Voilà tout un défi à relever, d’autant que le milieu du travail fait ressortir que la main d’œuvre spécialisée n’est pas suffisamment disponible et qu’en conséquence, cela peut être un frein au développement régional ou national. Par ailleurs, il a été fortement fait mention des « soft skills » (compétences « douces » ou « molles ») que les employeurs recherchent chez leur personnel : communication, utilisation des technologies, travail en équipe, esprit critique et résolution de problèmes sont valorisés.

En quoi cela nous concerne-t-il? C’est au cœur de notre travail, puisque nous cherchons constamment à offrir une formation pertinente, de qualité et stimulante pour les jeunes. Nous nous engageons à cela en questionnant le contenu, la mise en œuvre de nos programmes et nos manières de faire. L’enseignement de qualité concernant une spécialisation, mais aussi la formation générale, que nous peaufinons constamment, offre un socle au développement de ces « soft skills » et permet aux jeunes d’approfondir sa vision du monde et de ses aspirations professionnelles plus spécifiques. Pour un jeune, savoir qu’il aura un emploi au terme de son parcours, un emploi relié à son domaine, avec une formation de pointe et large, n’est-ce pas là un facteur de motivation important pour lui et pour nous aussi?

Carole